Anti-dépresseur sur pattes !

Hello ! Hello !

J’avais envie cette semaine de vous parler de mon anti-dépresseur sur pattes (c’est comme ça que ma petite maman le surnomme…), ma boule de poils, mon gros nounours, mon compagnon à 4 pattes, bref, mon chien, si vous n’aviez pas encore deviné… !? Je concède que mon effet rédactionnel est quelque peu mis à mal par la photo ci-dessus… mais bon ! Tanpis !

Il est vrai que ça aurait pu aussi être mon chat, mais non…! Je vous avoue (un peu honteusement) que je ne suis pas spécialement très rassurée en leur compagnie même si je les trouve trop mignons. On dit souvent qu’on est soit chat, soit chien ; Dans mon cas, l’influence familiale, Belle et Sébastien et Scoobydoo auront fini de me conditionner et ce sont les acolytes de Lassie qui l’emportent haut la main. J’espère que les heureux propriétaires de petits matous ne m’en tiendront pas rigueur… Je vous rassure ma chronique concerne tout aussi bien l’un que l’autre.  

 

Je vous présente donc Aiko !

 

Bon, ok… Il est trop mignon (c’est d’ailleurs le plus beau du monde, il faut l’avouer !) et le plus gentil aussi… Comme des bébés « bis », on manque souvent un peu d’objectivité en ce qui les concerne, car ils sont devenus aujourd’hui de véritables membres de la famille à part entière. On est assez loin effectivement de l’image poussiéreuse du chien de garde attaché au fond du jardin, lorsque je le vois s’étaler de tout son long à sa place réservée sur le bout de la méridienne du canapé ! (Il n’a pas que des mauvaises habitudes… Promis ! En fait, c’est la seule sur laquelle nous avons transgressé outrageusement nos grandes théories sur l’éducation du chien !)

Mais ce n’est pas réellement ce qui nous intéresse là tout de suite, car je voulais surtout vous parler du rôle positif que les animaux de compagnie ont sur nous au sens large, mais aussi sur la santé et forcément, ma propre expérience fait un peu office de « curseur » pour la rédaction de cet article.

Près de la moitié des français possèdent un animal de compagnie, chien ou chat dans la grande majorité des cas. Peut-être est-ce d’ailleurs votre cas ? Et la raison à ça, ce n’est pas seulement qu’ils sont trop choux ! 

En effet, leur impact positif n’est plus seulement une légende urbaine ou une accumulation de faits divers ou d’expériences, comme je le disais plus haut, pas forcément très objectives. Nombres d’études menées ces dernières années, y compris par l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM) parviennent toutes au constat que la présence d’un animal à la maison est bénéfique pour les enfants comme pour les adultes.

Dans la maladie d’alzheimer, en passant la trisomie, l’autisme, mais aussi diverses pathologies plus ou moins lourdes, l’hypertension, le diabète, ou encore des cas de maltraitance ou de traumatisme, le deuil, la dépression, le stress, etc. etc. (les exemples sont si nombreux qu’il est difficile de tous les citer ici…), les animaux domestiques sont une source formidable de soutien et il a été démontré leurs réelles répercussions positives. 

Mais rassurez-vous, c’est le cas aussi quand tout va bien ! Pas besoin d’être atteints de quoique ce soit… ou qu’une tuile vous tombe dessus… Heureusement !

Les propriétaires d’animaux domestiques se sentent généralement mieux selon ces mêmes études que des personnes sans attache animalière. Ils nous aident à être plus heureux, à nous apaiser, à combler la solitude, à développer la confiance, le sens des responsabilité notamment pour les enfants, à être plus en forme physiquement aussi. Au delà d’être un compagnon, ils sont donc des alliés de choix sur le plan physique, mental et émotionnel. Et leurs vertus notamment psychologiques sont à présent réellement reconnues. 

Dans mon cas, ne travaillant plus à l’extérieur ni à temps complet, ayant échangé une vie purement urbaine pour une à la campagne, le choix du chien a été pour moi (nous) une évidence. Ça a d’ailleurs sans doute été une des meilleures décisions que j’ai prise depuis que j’ai été diagnostiquée. Et il n’y en a pas eu que des bonnes ! Pour moi, pour ma moitié, pour tout un tas de raisons…

 

Non seulement, c’est un compagnon de tous les instants, une présence m’évitant d’être seule la journée mais c’est tellement plus.

 

Tout d’abord, c’est une boule d’amour à l’état pur. Un amour inconditionnel sans aucune discrimination. Il est toujours heureux de vous voir, il n’a aucun jugement : que j’ai un moral d’enfer ou dans les chaussettes, que je puisse marcher ou pas… Il n’attend rien de particulier de moi (à part des câlins évidemment… mais il y a pire comme exigence, non ?) ; Ni que je donne le change, ni que je sois souriante, pomponnée, concentrée, efficace, que je parle ou que sais-je ! Il est heureux du moment qu’il est avec moi.

Un peu d’attention, des gratouilles, pourquoi pas une petite friandise (ce mot n’ est évidemment à prononcer que si il est suivi de la petite douceur en question) et le must étant bien entendu la ballade (de surcroit dans la neige… Ne dit-on pas tel maître, tel chien ?). Mais il ne m’en tient pas non plus rigueur si je n’en ai pas la force. Il me booste justement à sortir, à jouer, à me dépasser parfois même si c’est difficile et c’est forcément bénéfique pour nous 2.

Il arrive toujours à me faire sourire en quelques secondes avec une moue attendrissante, plié sur ses pattes avant en remuant la queue pour jouer ou avec un regard à faire fondre un bloc de glace (vous voyez le chat botté de Sherk ? et ben x 10…) Donc autant le dire clairement, je ne lui résiste pas longtemps !

Il m’apaise quand je suis angoissée, me réconforte si je suis triste. Les câlins sont une seconde nature (voir même une première dans son cas) et encore plus particulièrement si je suis en poussée. Il sent les choses, pas besoin de mots… Lorsque je fais mes flashs à la maison (voir la SEP, c’est quoi ? pour ceux pour qui ce mot reste un mystère : veinards !), il ne me lâche pas et il surveille d’ailleurs d’un oeil très sérieux l’infirmière lorsqu’elle vient installer tout ce bazar ! Même si en fait, il n’impressionne personne à part son ombre et encore, mais il veille et son regard doux est rassurant. 

Il est dans le présent ! Il ne se soucie ni de ce qui était, ni de ce qui aurait dû ou de ce qui sera… ou pas. Vous êtes là pour lui c’est la seule chose qui compte et il vous le rend au centuple.

Pour conclure sur ma petite expérience, comme vous l’aurez compris, Aiko est un soutien fort dans la vie de tous les jours mais aussi pour faire face au quotidien avec la SEP quelqu’il soit. Il y apporte beaucoup de joies, toutes simples. Je peux dire sans hésitation que ce soit moralement ou physiquement, il a une grande incidence positive. C’est mon anti-dépresseur sur pattes, ma mère a totalement raison (mais ne lui dites pas car ça lui arrive un peu trop souvent…).

 

Il me donne la pêche ! Je crois que ça résume assez bien les choses.

 

Sinon, pour enfin terminer sur le sujet, j’ai trouvé la petite infographie ci-dessous, qui illustre les bienfaits du chien sur la santé, de manière assez rigolote. Vous dénicherez très facilement sur le net de nombreux articles en lien avec les différentes études dont je parlais en début d’article si vous souhaitez en savoir plus, mais la version courte et illustrée me semblait toutefois plus légère et colorée pour le blog, surtout après la lecture de cet article (encore) très long… ! 

Je n’ai malheureusement pas trouvé son équivalent en version chat, toutes mes excuses à nouveau pour les aficionados de la gente féline, mais nul doute que cela doit fonctionner tout autant. 

 

Voilà donc pour aujourd’hui ! J’espère que cette chronique vous aura plu, malgré qu’on frôle sans doute (et pas qu’un peu…) le cliché de la nana pathétique complètement accro de son chien… Mais j’assume !

Peut-être aura-t-elle fait écho malgré tout à votre propre expérience, si vous êtes les heureux propriétaires d’un animal de compagnie ? 

Pour les autres, l’aventure ne vous tenterez-t-elle pas ?  

On n’oublie pas cependant que sauter le pas est une décision à bien réfléchir et une réelle responsabilité car il y a des contraintes surtout lorsqu’il s’agit d’un chien. Trop d’animaux font souvent le bonheur de familles pour les fêtes de fin d’année et se retrouvent abandonnés ou laissés dans un refuge quelques mois plus tard… Si c’est un projet qui vous séduit, prenez le temps de bien réfléchir à l’animal qui vous convient, au choix de la race, de l’élevage, aux frais que cela engendre aussi (ça ne va pas chercher bien loin mais il mange, il va chez le véto… etc), au choix ensuite du chiot (un grand moment !) ou du chaton, et ensuite il n’y a plus qu’à l’aimer !

Bisous bisous

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4 Discussions on
“Anti-dépresseur sur pattes !”
  • bel article et décidément on est bien connectées : j’avais prévu d’en faire un sur le sujet aussi ! Ce que m’apporte mon chat (et oui je suis une chat-ficionada) , surtout depuis que je travaille à la maison c’est bien plus qu’une bouillotte : une présence qui me comprend avec les yeux, qui requière de l’attention mais en même temps tellement indépendant et qui m’apaise malgré son petit caractère

    • Merci ! 🙂 Oui c’est sûr, y a un truc ! Et c’est l’article que je n’ai toujours pas terminé et qui est très en phase avec le dernier que tu as posté toi lol (mon com a fonctionné ?) Si j’arrive un jour à le terminer ça te fera sans doute sourire !
      C’est fou ! Ils savent y faire ! Et chacun trouve je crois celui qui lui correspond… C’est quoi son petit nom ?

  • Bonjour « Inseparable »,
    J’aime beaucoup ton article. Et je découvre ton blog.
    C’est vrai qu’avoir un chien remonte le moral, nous aide à nous bouger, à sortir et à positiver. Que de bonheur de voir notre bouille d’amour nous fixer pour avoir une caresse ou ne partie de jeu. Là je t’écris avec le mien couché en boule à mon côté sur le canapé, la tête posée sur mon bras.
    Je te souhaite une bonne journée.

    • Bonjour Grenade et bienvenue sur Inseparable !
      Merci de ton message, de tes compliments. Je suis ravie de voir (ou plutôt de lire) que je ne suis pas la seule à bénéficier d’une relation particulière avec mon chien… Je visualise très bien la scène que tu décris et ce sont des moments qui font tellement de bien…
      J’ai vu que tu étais une blogueuse toi aussi ? je n’hésiterai pas à jeter un oeil ! J’ai déjà vu des fiches recettes qui me rappellent également de nombreux souvenirs 🙂
      Très belle journée à toi et j’espère à bientôt.